La pensée

Meurtrier de son meilleur ami, le Dr Kerjentsev est interné dans un hôpital psychiatrique. Depuis sa chambre, il s’adresse aux experts médicaux chargés d’observer son état mental et d’écrire un rapport qui permettra de statuer sur son sort : l’asile ou la prison à vie. En sa qualité de médecin, Kerjentsev se livre à un examen méticuleux du fonctionnement de sa propre pensée et tente d’expliquer pourquoi et comment il a commis cet acte. Mais plus sa parole se déploie, plus elle semble lui échapper…

 

Spectacle créé à la MC11 (Montreuil), et repris au Colisé (Biarritz), au Théâtre Gérard Philippe (CDN Saint-Denis), au théâtre de Cachan, au Festival du Val d’Oise, au festival de la Charité sur Loire et au Théâtre de Poche (Bruxelles).

Avec le soutien de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes et de la ville de Valence.

Extraits de presse :

Olivier Werner maintient jusqu’au bout l’indécidabilité de la culpabilité de son personnage – Les inrockuptibles

Le piège serait pour l’acteur de s’enfermer dans le jeu de la folie (certains s’y sont brisés les ailes). Olivier Werner sait placer le curseur là où il faut – Jean-Pierre Thibaudat – Rue 89

Frontière poreuse, mouvante, entre folie et lucidité, qui rend la performance d’Olivier Werner fascinante – Catherine Makereel – Le soir /  Bruxelles.

Une réussite à l’habileté invisible, un exploit qui n’a jamais l’apparence d’un tour de force – Gilles Costaz –Webthea

C’est une merveilleuse mise en scène d’un meurtrier fou qui confesse les raisons de son acte sans accros et sans pause – Attilio Moro – Sipario

La question de la manipulation, ainsi que celle de la démence, restent ouvertes jusqu’à la fin de cette passionnante introspection – Manuel Piolet Soleymat- La terrasse

Une plongée troublante dans les arcanes d’une conscience introuvable, enfuie ou échappée dans les limbes d’un au-delà de soi et de la raison. Une vraie performance qui tient le public en haleine – Véronique Hotte -Théâtre du blog

Olivier Werner réalise une performance de tout premier ordre, d’une grande force qui n’exclut pas la finesse, nous renvoyant en fin de compte à une mise en abîme telle que le théâtre aime à mettre régulièrement en œuvre. Cette Pensée serait-elle aussi une métaphore théâtrale – Jean-Pierre Han – Frictions

Ce spectacle nerveux, obsédant, est de ceux qui hantent la mémoire – La vie

Une pensée brillante, et brûlante- Suzanne Vanina – Rue du théâtre

La performance scénique d’Olivier Werner époustoufle tant les nuances d’expressions, tons et attitudes adoptées reflètent la conscience en perdition du Docteur ! La folie émerge à mesure que la pensée se déroule – Florence Laruelle – Culture Remains

Lien vers le site de la compagnie: http://forage-cie.fr/